À la rencontre de Maria Paseka

Force tranquille de l’équipe russe depuis près de deux cycles olympiques, Maria Paseka, 22 ans, rayonne par sa puissance. À la table de saut, où elle a réalisé deux passages figurant parmi les plus difficiles au monde, l’athlète russe est montée sur le podium aux deux derniers Jeux olympiques, en plus de décrocher le titre de championne du monde en 2015. Cette année, à Montréal, elle compte bien renouveler cet exploit.

Maria Paseka

Maria, affectueusement surnommée Masha, brille par sa flexibilité, sa grâce et son port de tête digne des plus grandes danseuses de ballet. Pourtant, rien ne semblait la destiner à la gloire : au moment où la Russie se préparait pour les Jeux olympiques de Londres, en 2012, le pays disposait d’un bassin de gymnastes juniors extrêmement talentueuses, dont plusieurs étaient déjà connues sur la scène internationale. Maria, pour sa part, ne sortait pas vraiment du lot.

À ses débuts dans la catégorie senior, ses nombreuses blessures et son manque de constance en compétition semblaient lui laisser très peu de chances d’être sélectionnée dans l’équipe qui représenterait la Russie à Londres. Mais l’athlète a fait preuve d’une farouche détermination.

Dans les mois précédant la compétition, Maria a travaillé sans relâche afin d’augmenter la difficulté de ses sauts. En parvenant à réaliser un Amanar, un élément réalisé par une minorité de gymnastes à travers le monde, elle s’est taillé une place au sein de l’équipe russe et a remporté l’argent.

Maria est l’une des favorites pour remporter le titre au saut lors des Championnats du monde de gymnastique artistique FIG 2017 à Montréal.

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